Toponymie de Trazegnies

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Les rues M & N

30 janvier, 2007
Les rues M et N, Non classé | 8 réponses »

Ma Campagne - Cette rue fut baptisée ainsi du fait qu’elle se trouve en bordure de la campagne . Elle fait aussi la délimitation du village avec Souvret.

Rue ma Campagne  Vue de la rue Ma Campagne prise depuis la rue de la Marche     

Madame. Pachy -  (1711) G. – prairie madame (1739) S¹ – sentier de la prairie madame (1847) C. – Cette propriété de 3 bonniers () faisait, au XVIII e siècle, partie du douaire de la baronne de Bode, marquise de Trazegnies. // Les seigneurs de Trazegnies possédaient à Hériamont, sous Pont à Celles, un bien dit : la closure madame (1733) S¹.

Madame – V. Sentier

Sentier Madame Le sentier Madame (La partie vue depuis son entrée dans la rue de Chapelle)

Le sentier Madame Une section du sentier Madame (vers la rue de Chapelle)

 

         Sentier Madame 2 Le sentier Madame au départ de la rue du Château.

Mahieu. V. Sau Mahieu. 

Malplaquet. A la maison quon dist malplacquiez appartenant audit Gabriel (du Ponceau) et tenant aux terres du Seigneur et commandeurs du piethon et passé le grand chemin allant de Mons a Namur (1525) S² – Malplaquy (1696) G. – maison et prairie dite malplaquée (1699) G. – maison dite male plaquée (1710) G. –  Barthélémy Dartevelle engage (donne en garantie) sa maison dite communement malplacquée tenant au grand chemin de Mons (1772) N¹ – Malplaquet (1858) Popp. – môplakie. Maison solitaire au bord d’un grand chemin. En 1709, elle servait d’hostellerie. G. // Le sens est obvie. Un bien rural de Gouy lez Piéton, également mal situé, se dit èl mô stichi (mal mis) et  une ferme de Thuillies est dite au mô campè (mal placé). // cfr. J. Haust. Top. et Dialect. Bulletins de Toponymie et de Dialectologie, T. XIV, p. 295. Malplaquet a été traduit par « mauvais champ », plakêt, désignant un « carré de potager. A. Carnoy. Dictionnaire étymologique des communes de Belgique, p. 364. (1940).

Marai. l. cense nommée le maret (avant 1550). Copie du XVII e siècle. S¹ – marez desoub le chateau (1698) G. – le courtil au marez (1720) S¹ – jardin présentement annexe au grand jardin du marez (1720) S¹ – // 2. t maret de desoub leglise (1671) G. – // 3. t maret de deseur le mouli (1671) G. // 4. marais des oies (1847) C. // 5. maret Pauscot (1730) G. // 6. maret desoub le petit pain (1671) G. //  Dans le creux où coulait le ruisseau qui prenait sa source au pied du château et qui se dirigeait vers Gouy lez Piéton, s’allongeait ce chapelet de marécages. Actuellement le ruisseau est conduit par un aqueduc et les marais ont disparu. La cense du marais appartenait au seigneur, le baron de Trazegnies (XVI e s.) S¹ -   Les marais étaient presque tous la possession de la communauté qui, par enchères, comme il se pratique en 1671, les louait périodiquement à des particuliers en les qualifiant : marets communs. G. – V. Pain (Petit-) ; V. Pauscot. – . Marais des Oies

Marche – Rue de la – Cette rue doit sa dénomination au fait qu’elle se dirige vers le village voisin : Forchies-la-Marche. Elle se situe dans la section n° 33. Elle relie la rue du Château à la rue Ma Campagne. C’est dans cette rue que se situe la cité Henne.

 Rue de la Marche Le carrefour de la Marche et de la rue de Piéton.

Marchienne. Le cavains dit la – (1697) G. – tenant jusqu’à la marcenne (1713) G. – tenant au chemin qui va a leglise et a la ruelle de la marcelle (1782) G. –  Situation approximative : au nord de l’église,à la limite du territoire de Gouy. // Pourrait, semble-t-il, être un dérivé de « marais ». On en fait généralement un diminutif de marca, « marche », « limite ». cfr. E. Legros. La philologie Wallonne en 1944. Bulletin de Toponymie et de Dialectologie T. 19, p. 175, n° 68 (1945). Ce lieu dit, toujours situé près d’une démarcation territoriale, est assez répandu : le marcelle (XIII e s.) à Gerpinnes. J. Roland. Toponymie de la commune de Gerpinnes. Documents et Rapports de
la Société Archéologique de Charleroi, T. 41, p. 45 (1936) ; en le marchelle (1487) à Monceau sur Sambre. Bulletin de
la Société de Littérature Wallonne de Liège. p. 315 (1913° ; chemin del marzelle (1693) à Ragnies. A. P.terroir de Biercée, au lieu dit le Pont de bois, tenant à la marcelle de Thuin (an XIV). Acte du notaire André, de Lobbes. A. P.le cavin de la maricielle à Angre. Th. Bernier. Recherches historiques sur le village d’Angre. Annales du Cercle Archéologique de Mons. T. XII, p.475 (1875)

Marcq. V. Ruelles.   

Marliere. A le – (1291). Analectes… VII, 379. – a le marlier (1427) G. – (1590) S² – deseur le marlier (1694) N¹ – prairie soub le marlier appelé le pré notre dame (1701) N¹ – le bois de la marliere (1772) S¹ – la marlière (1821). Plan manuscrit. A. P.èl mârière. – Marle, « marne », – suffixe collectif – arius. La marnière était en contrebas du plateau argileux. Le petit bois était farci d’excavations atteignant la couche marneuse. La marne servait à l’amendement des terres (1701) P¹ – Les cailloux de marne étaient employés à la construction des murs et à la surcharge des chemins. On exploita à divers endroits du village. Durant le XVIII e siècle et au début du siècle suivant, on tira la marne près du presbytère et, sur une plus grande échelle, le long de la rue de Corbeau, en pratiquant des galeries qui s’amorçaient au fond de puits de 3 à 4 mètres. Vers 1866, à 30 pas au midi de la chapelle de Saint-Joseph, une profonde excavation se produisit. On reconnu une ancienne marnière mal comblée.

Marlière. Avenue de la - Rue Floréal (début du XXème siècle). Cette avenue qui fait front à la façade Louis XIII du château de Trazegnies, longe son parc jusque la porte charretière. Elle fut créée dans la première partie du XXème siècle. Auparavent, c’était un sentier qui reliait l’accès du château à la porte charretière.

 Rue de la Marlière L’avenue de la Marlière vers la porte charretière.

Masure.  a la grande rue (1682) G. – masure de la cens Deltenre (1701) P¹ – les massures Deltenre a la grande rue (1756) N¹ – masure « maison », mais déjà au XVII e et XVIII e siècles, de peu d’importance ou délabrée. On trouve rarement ce terme dans les actes. L’emploi du mot maison est, au contraire, fréquent et s’applique à des constructions de bonne apparence : la maison de feu ioseph Roland (un riche bourgeois) gisant sur la place de trazegnies (1689) N¹ – la maison (très bien bâtie, mais mal située) dite malplaquée (1699) la maison du mayeur (au pied de l’église) (1701) P¹ – la maison de ville (1744) S³ -  la maison pastorale (1787) . 

Matey. La ferme – (1787) èl coûr Matè. Situation : rue du seigneur. L’emploi écrit du mot ferme, au lieu de cense, est rare à cette époque. Louis Matey, senior (t 1786) possédait ce bien en 1745. N¹ – L’ancienne « cour » de ferme est traversée par un chemin communal, jadis simple aisance particulière, pour aller de la rue du Seigneur à la rue des Ecoles.

Maturins, Le pâturage des – commun à la st Jean. Il était compris dans les petits prêts de dessous la marlière (1745) N¹ – Pré d’un bénéfice ecclésiastique du château de Trazegnies. 

Mercier - Rue cardinal – Cette rue fut créée dans la seconde partie du XXème siècle. Elle fait partie de la cité de l’Yser. (Section n° 27). Désiré Joseph Mercier, cardinal belge (1851-1926) . Il fut l’un des pionniers du néothomisme. Archevêque de Malines en 1906. Durant les hostilités de la Grande Guerre 1914-18, il fut le défenseur de ses concitoyens.

Cardinal Mercier La rue du Cardinal Mercier

Michaux. La maison – (1745) N¹ –  èl cour litchô. Cet héritage, comprenant une maison en une prairie, appartenait, en 1745, aux enfants de François Michaux. La « cour » était traversée par un chemin particulier, allant de la rue du Seigneur à la ruelle à Chats. Cette aisance est devenue, avec le temps, un chemin communal. V. Ruelles. 

Michaux - La cour – Cette cour, qui est en fait une petite place, se trouve au sommet de la dénivellation de ce sentier qui est pavé sur toute sa longueur. Il fait la jonction entre la rue à Chat et la rue du Seigneur.

       Cour Michaux      La cour Michaux vue depuis la rue à Chats.                

Monceau des bergers. Chemin du – (1701) P¹ – chemin qui va du mont de berger a courcelles (1704) G. – Mont du berger. – (circa1770)    Carte de Ferraris. monchâ dè berdjis. – Situation : a la roye del saux mahieu (1714) – Il y avait deux endroits ainsi désignés: l’un vers Courcelles, l’autre sur le territoire de Trazegnies, au point culminant, 180 mètres d’altitude, en bordure du chemin de Mons vers Namur, tenu pour un diverticulum. Notre mont du berger est figuré sous l’aspect d’une butte artificielle, parfaitement ronde, sur la carte de Ferraris. Cette élévation était donc assez importante et assez caractéristique pour servir, vers 1770, de repère aux ingénieurs militaires. Elle est maintenant rasée. O, peut, à notre sens, la considérer, jusqu’à plus ample informé, comme un tumulus. Dans les champs, les monchâ d’traîne (tas de cailloux et de chiendents) servaient volontiers d’observatoire et d’abri aux bergers surveillant les troupeaux. Les monticules de terre, à plus forte raison, jouèrent, pour eux, le même rôle. c’est un lieu dit courant dans la région : campagne du monceau des bergers (1790) A. P. à Gouy lez Piéton. – champ du monceau des bergers (1843) A. P.  à Pont à Celles.
Monplaisir  . pâture Dartevelle dite – (1750) P¹ – Situation : près du chemin de la bricterie. – môplèsi, mau, « mauvais » : plessis, « enclos » et par étymologie populaire, mon plaisir (?).

 Mont. V. Almons. V. Fastoumont. V. Robiermont.

 Morlet. V. Try.

Motte. V. Fiefs. V. Potte.

Moulins. Est in villa Trasniacas mansus indominicatus…molendina // (IX e siècle). Desriptio villarum  de l’abbaye de Lobbes. M33IV.  Archives de l’Etat à Mons. – cum censu moledini sub curia siti…. (1163). Barbier. Op. cit. T. II, n° 40. – canal du bies du moulin. Copie du XVII e s. Version française de la charte de 1220. S¹ – le moulin de Trasingnies (1416). Compte de la mairie de Nivelles. Archives Générales du Royaume à Bruxelles. – moulin a eauwe  (av. 1550) S¹ – paichy du moulin (1671) G. – pré du moulin (1720) G. – sentier du moulin Larsimont (1847) C. – le grand moulin (1891) N¹ – le moulin Purnode (1915) A. P. – Moulin domanial de Trazegnies. En 1416, il était occupé par un certain Severin. Philippe Baudinne (avant 1682) et, après lui, son fils (1699) le prirent à bail du marquis de Trazegnies. G. - Jean Pierman était fermier du moulin banal en 1709. G. - Les Larsimont semble l’avoir occupé dès 1720. Jean Baptiste Larsimont le louait en 1733. La veuve Larsimont est dite meuniere de trazegnies en 1753. P¹ –  Cette famille exploita le moulin jusqu’en 1890. Le moulin à eau à farine fut vendu en 1891 par les héritiers d’Alexandre, marquis de Trazegnies, aux charbonnages de Bascoup. N¹ –  En 1908, Isidore Purnode le racheta. Il fut divisé en deux, suite à un partage familial, en 1922. Faute d’eau, la roue ne tourne plus : le moulin marche à la force électrique. V. Ruisseaux.

Moulin – Rue du Petit – Cette rue fut nommée ainsi en souvenir de l’ancienne voie qui menait au moulin banal. (section° 26)

 Rue du Petit Moulin    La rue du petit-Moulin                                                        

Moulin - Rue du Grand - Cette rue conduisait vers le « Grand Moulin » . Elle conduit à l’ancien moulin banal., qui aujourd’hui, est transformé en deux habitations.

Rue du Grand Moulin La rue du Grand Moulin. C’est au fond de cette impasse que se situait l’ancien moulin.

Moulin a chaux. Piesente qui vat au – (1672) Situation : a la roue du vivier.

Moulin Kèlin. – le petit moulin (1898) N¹ –  C’est également un moulin à eau, proche du vieux moulin, désaffecté à l’heure actuelle. Kèlin, sobriquet des meuniers Léonard. – Charles – Augustin Léonard avait, le 16 octobre 1793, obtenu octroi pour un moulin à moudre grains, malgré l’opposition de la dame de Trazegnies. Conseil des finances. carton 790. Archives Générales du Royaume à Bruxelles.

Mousquoy. Journal appelé – tenant au chemin du piéton (1685) Situation exacte inconnue. petite terre en forme de mouchoir ?

Mousson. Bonnier tenant a – couture (1427) G. – terre dite Culture Mouchon (1876) A. P. – Situation : champ dessus l’église ; cadastre : Son        A, n° 202. Terre labourable portant le nom de son propriétaire, Jacques Misson (corps de l’acte) ou Muysson (signature) avoue tenir en foi et hommage de Jean, baron de Trazegnies, un fief ample de 20 livres tournois de rente, contrepannée (hypothéquée) sur des biens du terroir de Trazegnies. (Chirographe du 27 mars 1543) S² - Jehan Muisson, son fils, marchand de sayes, demorant en le ville dit quesnois, fait relief en 1559. La graphie de 1876 est le résultat d’une méprise provoquée par la ressemblance phonétique du nom primitif incompris avec mouchon (oiseau).

Mur le preste. Derriere le – (1427) G. – a la roye des murs le preste (1657) S¹ – au royage de mure le prête (1724) G. – en la campagne de meurt le Prête, tenant du midi au chemin de
la Reine (an XIII) A. P.
– 
Murs, « ruines », vestiges de maçonnerie. La dernière graphie est influencée par la prononciation dialectale : meur.

Namur. grand chemin allant de mons a namure (1545) S² - au vieux chemin de Namur (1791) A. P. – le grand chemin (1891) N¹ – On soutient que c’est un diverticulum. G. Desamps in Annales du Cercle Archéologique de Mons. T. XXIII, p. 112 (1892) et D. Van Bastelaer in Documents et Rapports de
la Société Archéologique de Charleroi. T XIX, p. 129 (1893). Ce chemin, profondément encaissé, offrait une brèche de 4 à 6 mètres dans le terrain limoneux. Un petit sentier courait sur la crête pour la commodité des piétons. Le fond du chemin se montrait sableux et caillouteux sous la couche argileuse. Les berges qui atteignaient le maximum de hauteur près de Malplaquet, donnaient à cette voie de communication les allures d’un très vieux chemin (vers 1860). 

 Neuve. Rue - . Cette rue, tracée après 1894, relie la place du Château à la rue Latérale. (voir rue du Grand-Jardin )  Cette rue se dénomme aujourd’hui : Avenue Seghin (Voir Seghin)

Nespéria. Au mespelleriau (1427) G. – evers le nespleriau (1517) S² -vers le mspelleriaux (1690) N¹ – nespelleriau (1755) N¹ -nelperiau (1787) P- nespperiaux (1791) N¹ -Nesperriau (1858). Popp. Situation : près de
la Bénite Epine. On peut refaire *mespelar-ellu « bois des petits néfliers ou petit bois des néfliers. Mespilus, « néflier » + arius, suffixe collectif + ellum, suffixe diminutif qui en français a donné- eau et dans le dialecte local – ia. (Section n° 26)

Nespéria - Rue du – Dénommée ainsi, du fait de sa proximité du lieu-dit Nespéria. Cette rue relie l’avenue de l’Hôtel de Ville à la rue de l’Yser.

   Rue Nespéria    La rue Nespéria depuis l’avenue de l’Hôtel de Ville. 

Nicaise. V. Ruelle. 

Nielle. terre a – (1787) Situation inconnue- Anielle pourrait être un nom d e personne. Le mot français nielle n’est pas du langage populaire de chez nous.

Nivelles. Chemin de bruxelles a fontaine (1687) G. –chemin allant a nivelles (1698) G. –chemin de fontaine a nivelles (1699) G. –le long du grand chemin qui passe la chaussée (romaine) (1700) P¹ -chemin de nivelles (1856). Plan manuscrit. – Ce grand chemin de terre menait de Bruxelles à Fontaine l’Evêque, via Nivelles. Il a porté, au cours du XIX e siècle, les noms les plus divers dans sa traversée de Trazegnies : la chaussée, rue du Cimetière, rue des Ecoles, chemin de Fontaine, chemin de Gouy, chemin de Marchienne, chemin de Nivelles, chemin de Souvret, rue de
la Station, chemin du village,
ruwe des cayes, èl brisè,  » route empiérée ». L’empierrement avait été fait en 1846 ; A cette époque, tous les chemins du village étaient encore de terre, à l’exception de la rue du Seigneur qui était pavée. – V. Fontaine. V. Rectem – V. 11 Novembre. (Section n° 26)

 Nauwe. V. Sau de Nauwez.

Notaire, Cens dite du – (1868) A. P. –  l’cinse dou notére. C’est la ferme de la grande Potte qui a appartenu à François Théodore Delbruyère, notaire à Trazegnies, dont le protocole s’étend de 1769 à 1796. Elle figure sous ce nom dans le partage des biens de la famille Delbruyère, réalisé le 4 octobre 1868, devant le notaire Frère de Charleroi. Elle a repris maintenant son ancien nom. –V. Potte.

 Notre-Dame. l. aux IX mesures notre dame (1517) S² -Bonnier notre dame (1643) S¹ – preits nostre dame (1670) G. –  terre notre dame (1718) G. – au champ du pré Notre Dame (1887) A. P. –  Biens d’un bénéfice ecclésiastique de l’église de Trazegnies, placé sous le vocable de la Vierge. Les 9 mesures tenaient au terroy derquignies (au territoire de Requignies, vers Courcelles) ; les autres biens étaient situés à proximité du Saucy. // 2 chemin nostre dame (1670) G. chemin de la Vierge. continuation vers le village du chemin du Gros bec. Il est compris dans l’itinéraire traditionnel d’une procession qui, une fois l’an, prenant le départ de l’église, parcourt les campagnes pour honorer la célèbre Vierge miraculeuse, Notre-Dame de Trazegnies. C’est aussi l’itinéraire suivi par des groupes de paroissiens priant pour un malade. Cette pieuse coutume locale, connue sous le nom de tour de la Vierge, se pratiquait encore au début de la seconde moitié du XXème siècle.

Notre Dame –  notre dame de Bohaim (1747) N¹ – campagne notre dame de Bohem (1756) N¹ – de Bohain (1767) N¹ -  Chapelle Boin (circa 1770). Carte de Ferraris. – sur la campagne n. dame de boheme (1778). La chapelle de Notre-Dame de Bohême se trouvait au bord du chemin (disparu) allant vers Courcelles. Elle est citée en 1772 (G) et en 1807 () – Détruite dans la première moitié du XIX e siècle, son souvenir s’est complètement perdu. isolé, le terme de 1770 serait incompréhensible. Il représente une annotation phonétique défectueuse. Les géomètres du cadastre ne furent pas les seuls à estropier les vocables ruraux, les ingénieurs militaires du XVIII e siècle leur avaient donné des leçons.

Notre-Dame des Grâces. chemin n. dame des grâces (1782) G. –Campagne de n. dame des graces (1787) G. – Chapelle disparue. Vers Courcelles, au bout de la route de Gosselies.

Notre-Dame – Chemin – Ce chemin relie le Petit Bois de Trazegnies à la rue du Gros-Bec. Il longe en partie le ring R3 pour y passer en dessous avant de rejoindre la rue du Gros-Bec.

 N-Dame Le chemin Notre-Dame vers la rue du Gros Bec.

Novembre - Rue du 11 – Cette rue était dénommée antieurement,  rue des Cayes, chemin de Nivelles. Elle prit sa nouvelle dénomination dans la première partie du XXème siècle, en souvenir de l’armistice signé le 11 novembre 1918. (Section n° 26.)

 11 Novembre  La rue du 11 Novembre vue depuis son intersection avec la rue de Pont-à-Celles et la rue du Petit Champs

Fin de la rubrique consacrée aux Rues M et N.

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