Toponymie de Trazegnies

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Les rues E & F

28 janvier, 2007
Les rues E et F | Pas de réponses »

3ème partie :  - E et F

Eglise. ecclesia de Trasineis (1179). Barbier.Op. cit. t. II., n° 54. – t le moustier (1504) S² – t eglise de monsieur st martin (1678) G. – leglise de Trazegnies (1739) P¹ – campagne dessus l’église (1813) - Eglise paroissiale, dédiée à Saint Martin. Analectes pour servir l’histoire ecclésiastique.T. VII, p. 379. L’autel avait été donné à l’abbaye de Floreffe après 1161. Barbier. Op. cit. T. II., n° 24. – V. Fontaines : Marais.  

Europe - Avenue de – Cette avenue qui prend son départ dans la rue Rectem et qui longe le stade communal fut créée dans la seconde moitié du XXème siècle.

  Europe 1   L’avenue de l’Europe fait partie du contour de la cité Saint-Joseph.  Elle relie la rue du Stade à la rue des Roses.

Europe 2 Une autre vue de cette avenue.

Europe 3 L’avenue de l’Europe.

Espinette. l. lespinette du corbeau (1670) C. – espinette ou passe le chemin du corbeau (1787) P³. – Situation : du côté de Courcelles. // 2. lespinette de la chapelle (1694) G. – Lespinette (1891) A. P. -  Situation : du côté de Chapelle lez Herlaimont, à l’autre bout de la localité. – // 3. t proche lespine deseure le viviere (1699) G. – 4. Espinette = spina + suffixe – etum, lieu où se trouvent des espines. A ces endroits se voyaient donc de gros buissons épineux ou des aubépines.

Epine - Rue de – Cette rue prend son départ au bout de la rue de Gosselies, à la limite de Trazegnies-Courcelles. Elle se dirige vers la rue de Pont-à-Celles (partie dans les champs. Elle a une intersection avec la rue de Corbeau  (Section n° 27 et 20). Elle présente la particularité c’est d’avoir sur tout un côté une rangée de maisons de cité ouvrière. Cette cité ouvrière fut créée pour les ouvriers, à la fin du XIXème siècle, du fait de la proximité du charbonnage de Courcelles-Nord.

Ultérieurement, on y a joint un appendice autour du château d’eau qui a pris comme dénomination : Cité Achille Delattre (Voir Delattre) (Section n° 27).

  Epine 1 La rue de l’Epine vue depuis la rue de Gosselies.

 La rue de l'Epine La sortie de la rue de l’Epine. Celle-ci se dirige ensuite à travers champs pour rejoindre la rue des Corbeaux.

Rue de l'Epine 3 C’est ici à cet embranchement avec la rue des Corbeaux que se situe le point culminant de la localité. 

Etangs. l. desseur les étangs du seigneur (1725) G. – au dessus des étangs de trazegnies (1787) P³ – au lieu dit les étangs (1891) A. P. – (son B, n° 97 du cadastre) – lès-étangs. – Ces étangs seigneuriaux n’existent plus. Ils sont comblés par un terril de charbonnage. Le grand étang, oblong, précédé d’un autre, plus petit et irrégulier, touchait au vieux chemin de Chapelle. // 2. Les petits étangs qui se trouvent dans le Petit Bois, sont appelés les étangs du mayeur, parce que Rodolphe Delval, bourgmestre de Trazegnies, les tenait en location (1920). Ils sont constitués par trois réservoirs rectangulaires et par un étang à trois branches, alimenté, quant à lui, par deux sources sorties du Bois des Garennes. – V. Viviers. 

Evrart. Tenant à la voielette des – pres. (1427) G. – Situation imprécise ; vers les viviers. – « Euerardi pratum. – voielette,. « petite voie », sentier.

Fastrimont (1427) G. – le pachij de robiermont deseur fastoumont (1682) G. – desseur fastomont (1728) N¹ – Fastoumont (1802) A. P. – Fastoûmont. – « -Fastadi mons. « la colline de Fastré ».

Fastoumont - Rue de – Cette rue prend son départ dans la rue de Chapelle pour aboutir dans la rue du Butia (section n° 25).

Fastoumont 1 La rue Fastoumont vue depuis la rue du Butia.

Fastoumont – Cité – Cette cité fut créée pour les ouvriers du charbonnage n° 5 de Mariemont-Bascoup (SEction n° 25).

Faux rieu. Le – au bastin pré (1782) G. – Ruisseau artificiel, près du Grand Bois, à la limite de Trazegnies. – V. Bastin pré.

Ferrer. RueActuellement: rue de Prusse. – Elle relie la rue de Courcelles à la route de Gosselies. – Francesco Ferrer, anarchiste espagnol, que vient-il faire ici ? Voir rue de Prusse

Fief. – l.au fief Jean Barbier (1794) P³ deseur l’église. // 2. t au fief Jehan Gollissart (1544) S² – en la coulture des cortoises hayes, tenant au chemin allant au basty hannon (1544) // 3. t au fief Delbruyère (1768) N¹ – s’identifie au fief de la (grande) Potte. // 4. t au fief jan de Lamy (1600) deseur le chasteau // 5. t au fief Lankart (1794) P³ – près du jardin du seigneur. // 6. t au fief medart Motte (1744) – situé entre le château et le Petit Bois, parait s’identifier au fief de la (petite) Potte. // 7. t fief de la Potte. V. Potte. //8. t pièce que l’on dict le fief dele tenre, gisant et tenant au trilz du bois, contenant 1 Bonnier et 25 verges de terre (1534) – près du Grand Bois de Trazegnies. // Ces fiefs étaient des terrains d’origine féodale dont les propriétaires devaient foi et hommage au seigneur de Trazegnies et lui payaient un droit particulier de mutation, dit de relief. 

Fonds.V. Corbeau 

 

 

Les Fonds de Corbeaux: Point culminant de Trazegnies. Au fond, on voit très bien le village de Trazegnies.

Cette vue nous montre l’intersection avec la rue des Corbeaux et la rue de l’Epine.

Fonds de Corbeau Les campagnes des Fonds de Corbeaux. Ici, continue la rue de l’Epine vers la chaussée Brunehaut. C’est au croissement des deux rues que se situe le point culminant de la localité.

Fontaine. chemin de – (1670) G. – chemin de fontaine leveque a gouys (1788) N¹ – chemin de Fontaine (1891) A. P. – Chemin formé actuellement par la Grand-Rue et la rue du 11 Novembre, reliant, par Trazegnies, Fontaine l’Evêque à Nivelles. 

Fontaines. l. Descendant la cimetiere par la fontaine (1701) P¹ – fontaine dessous leglise (1750) P¹ – fontaine d’embas (1771) N¹ – fontaine d’En bas (1833). Vander Maelen. Dictionnaire du Hainaut, p. 485. – fontène d’in bas.- Primitivement elle jaillissait au pied de la montée de l’église. Vers 1860, elle sortait, abondante, sous une voûte arrondie, au milieu de la place de l’église et elle possédait alors un long lavoir avec éclusette commode. Sa bouche est actuellement reportée au fond de la place. // 2. Fontaine de la place (1833). Vander Maelen. Op. cit. p. 485. Dite aussi fontaine du château, était autrefois très rapprochée de l’enclos du château. // 3. Fontaine du Bois Colau (1833). Vander Maelen. Op. cit. p. 485. C’était une jolie source, bien fraîche, à l’orée du bois, sortant en cascade sur un lit de cailloux. Elle a été captée, vers 1935, pour alimenter un château d’eau et l’ombreux berceau de charmille, son voisin, a été ravagé. V. Claires fontaines. 

Fontenelle.V. Closières.

Forge. La voye del forge (1707) N¹ – voye des forge (1721) G. – la piessente Delforge (1758) vôye dèl fôrdje. Sentier qui, à l’intérieur du village, menait à la forge d’un maréchal ferrant où d’un cloutier. La clouterie locale qui fut florissante durant les XVII e et XVIII e siècles, était à son complet déclin vers 1887.

Fosse. l.  terre as (aux) fosse (1291). Analectes. T. VII. p. 379 – demi journal a fosse (1685) N¹ – a les  fosses (1706) S¹ – prêt à fosse (1733) S¹ – la clossurette de fosse (1751) N¹ – au maret des fosse (1747) N¹ – tris des fosses  (1782) G. – Terrain vague, farci de fosses. La proximité du lieu dit marlière laisse croire que ce furent des fosses a marle. La closurette tenait au tij des fosse (1751) N¹ – Le prêt appartenait au marquis de Trazegnies. // 2. t Une mesure a la fosse jean lorent (1747) N¹ – Jean- Baptiste Martin lègue sa maison et jardin dit la vieille maison avec une pièce de terre de 31 ares, située au dessus de l’église a la fosse Jean Lorent. Acte du notaire Piérard, de Thuin, 17 octobre 1814. Plusieurs Jean Lorent sont repris dans les registres locaux, l’un est mort en 1693. (Reg. Paroiss. f° 533). Il s’agit vraisemblablement d’un trou à marne. Un gisement a été exploité près de l’église. V. Ruisseaux ; V. Try.

Foulon. V. Closières ; V. Tiennes.

Foyaulx. Le batil du – (1623) G. – au faweau (1650) G. – campagne du faviau (1754) N¹ – le faiau  (1755) N¹ – campagne du faxeiau  (1772) N¹ – chemin du favial (1744) S¹ – chemin fawiau (1772) S¹ – dessous le Faweau (1818) A. P. – campagne dite fauviaux (1882) A. P. – èl fawya, fagus (hêtre) + ellum (diminutif), « petit hêtre ».

Fin de la rubrique consacrée aux rues E et F

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