Toponymie de Trazegnies

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31
jan 2007
Les rues R & S
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Les rues R & S 

Rausart. Une mesure a – (1427) G. – au lieu nommet a rousart passant la voie de selle (Pont à Celles) (1616?) S² – Situation: près de
la Bénite Epine. *Rogeri sartus, « essart de Roger« .

Rectem – Rue – Cette rue se situe dans la section n° 26. Antirieurement, elle faisait partie de la rue des Cayes qui devint par après,  »chemin de Nivelles ». Sa nouvelle dénomination fut effectuée dans la première partie du XXème siècle. Elle prend son départ à la croisée des chemins de la rue de Gosselies, Delval et de
la Grand-Rue. Théodore-Joseph Rectem, hujus loci praetor, mort le 19 juin 1771 (Reg. paroissial de 1701 à 1796), p. 654. Archives du presbytère de Trazegnies.  Théodore-Joseph Rectem, fut l’avant dernier mayeur de Trazegnies (1771).

 Rue Rectem 1 La rue Rectem vue depuis l’intersection avec la rue du Petit-Champs de de l’Hôtel de Ville.

 Requignies. 1. Fond de – En regingnoise val (1427) G. – arghinoisses vaulx (1532) S² – a Arguinoise vaux (1624) S¹ -herguigneusevalles (1670) G. – reguineuseval (1698) G. – au fond darguinoise vaux (1705) S¹ – argui noisseval (1714) G. – erguineuse et veaux (1724) G. – guineuseval (1737) G. –fond d’herguineuseval (1750) N¹ – Requineuseval (1818) A. P. – Gnusevaux (1858)  A. P.a r’guinie. Portion de Trazegnies du vaste territoire de Requignies sous Courcelles. villa de Reghignies (1255). Barbier. Op. cit. T. II, n° 254. C’est le vocable le plus maltraité, le plus torturé de notre toponymie locale. Rocco, nom propre franc ; – in -, liaison flexionnelle ; – iacus, fundus, domaine. Cfr. Bulletin de
la Société d’Archéologie de Charleroi, Ier année p. p. 17 et 36. 1929. – La forme – oise, francisée du wallon – euse, est à noter. Ces adjectifs, dérivés de nom de lieu, sont anciens. On connaît un autre exemple à Trazegnies : courtoises hayes. On en trouve dans le pays de Liège : viseuse voye (voie de Visé). Note manuscrite de J. Haust. – Les forme de 1706 et de 1750 contiennent par redondance fond et val qui ont la même signification. // 2. Chemin de Requignies. Chemin derguinée allant a la chaussée (1720) G. – chemin d’Erghinée a chesnesée (1737) G. – chemin de gouy a reguinées (1741) G. – chemin de gouy vers courcelles (1754) N¹ – chemin de chensée à Guignée (1823). Archives du presbytère de Gouy. – V. Cossons.

Renne. Gisant al – joindant au seigneur et au fief del potte (1689) N¹ – chemin de la reine (1718) G. – au grand prêt del Reine (1744) S³ – chemin delreine (1771) N¹ – tenant a la renne (1787) S¹ – prairie nommée la reine (1788) G. – chemin de
la Reine
(1856). Plan manuscrit. – terre à la reine (1868) A. P.tchèmin, dèl rènne. Reine est une étymologie populaire. Il s’agit sans doute de raine, rènne, « grenouille », transformé par analogie.  

Résistance – Rue de la -  Cette rue fut créée dans la seconde partie du XXème siècle. Elle fait partie de la cité « Beghin ») (Sections n° 26 et 27). Sa dénomination fait hommage aux Résistants des deux grandes guerres. Cette rue fait la liaison entre les avenues de l’Europe et de l’Hôtel de Ville.

 Rue de la Résistance La rue de la Résistance

Robert – Rue Alexandre – Cette rue relie la rue du 11 Novembre à la cour Michaux et à la rue du Seigneur. Alexandre Robert, né à Trazegnies en février 1817, il était le quatrième enfant issu du mariage de M. Nicolas-Joseph Robert et de Jeanne Rectem. Alexandre Robert devint un peintre célèbre. L’artiste comblé d’honneurs : prix de Rome, membre de l’Académie Royale de Belgique etc.. Dans la gloire, il n’oublia pas l’église de son baptême : il la gratifia de deux vastes compositions. 

Rue Robert 1 La rue Robert vue depuis la rue du 11 Novembre. 

 Rue Robert 2 Une section de la rue Robert.

Robiermont (1690) N¹ – prairie nommée Robiermont (1713) G. – deseur fastoumont (1682) G. –tenant au chemin qui conduit de Trazegnies au chaux four (1818) A. P. – * Roberti mons, « colline de Robert ».   Romero - Rue Monseigneur – Cette rue fut inaugurée dans la seconde partie du XXème siècle. Elle fait partie de la cité de l’Yser (Section n° 27). Roméro – Monseigneur Roméro, archevêque de San Salvador, dit « l’archevêque des pauvres » . Ses remontrances vis-à-vis du pouvoir politique dérange trop. Le 24 mars 1980, il est assassiné dans la cathédrale de San Salvador alors qu’il célèbre l’eucharistie.

   Rue Roméo La rue Monseigneur Roméo                           

Roses - Rue des – Cette rue fut créée dans la seconde partie du XXème siècle, lors de la création de la cité « Saint-Joseph ». Elle se trouve dans la section n° 27. Elle relie la rue de Prusse à l’avenue de l’Hôtel de Ville pour déboucher dans la rue de Gosselies.

 Rue des Roses La rue des Roses.

 Le squaire Le squaire à son intersection avec l’avenue de l’Europe (situé au bout de la rue des Roses).

Royale. Rue -. Ancien chemin en bordure du Grand Bois. Quelques maisons, élevées à la fin du XIX e siècle, lui font front. Cette appellation pompeuse et inattendue est, dans sa forme actuelle, récente et d’origine administrative. N’est-ce pas là un ancien chemin royal ? Une ordonnance du seigneur de Trazegnies, non datée, mais paraissant du XVII e siècle, donne des instructions sur lentretennement des chemins royaulx et aultres grans et petits chemins… en sa terre de trazeignies. Le chemin royal avait une largeur de XL pieds. Farde du marquisat de Trazegnies. Archives de l’Etat à Mons. Voir Thiripont.

Roch. . V. Closières.

Royes. 1. t la roye des murs le prestre (1720) G. – // 2. t a la roye del saux mahieu (1714) G. – ou roye de la saule de nauwe (1744) S³ - // 3. t au royage du vivier (1695) G. – // 4. Roye, « portion de terres cultivées ». Les anciennes exploitations agricoles étaient divisées en trois portions vêtues successivement de blé et de fourrage, puis abandonnées en jachère. C’est l’assolement triennal. Les baux du XVIII ème siècle spécifient que la dernière dépouille ne pourra être que d’un tiers de terrain en blancs grains. un tiers en marsage et l’autre en guéret ou gissière (1779). La ferme du château était donnée en location par le marquis de Trazegnies avec les preits, pasturages et terres labourables a trois royes… (1733) S¹ – Le bail de 1744 détermine et nomme ces trois royes. .        

Rues. 1. Rue du Butiau (1719) G. – // 2. rue du petit champ (1782) G. – // 3. rue du seigneur (1789) G. – Ces trois voies seulement, bordées de maisons, portaient le nom de rue au XVIII e siècle. La seul qui méritait cette appellation, la rue du seigneur, est dite aussi : la grand rue allant du castiau au moustier (1504) S² – la grande rue (1660) S¹ – la rue a leglise (1701) P¹ – la grande rue allant a leglise (1749) N¹ – // 4. Il n’y a guère lieu de s’attarder à relever les noms des rues modernes d’une extrême banalité : r. Destrée ; r. Ferrer ; r. Pastur. Les conseils communaux, influencés par la politique, se sont montrés prodigues de ces dénominations insipides.

Ruelles. 1. Ruelle a cailloux (1659) S¹ – V. Caillou. // 2. ruelle achapt (1691) N¹ – V. Chats. // 3. t ruelle jean le barbier (1733) S¹ - Jehan le Barbier, bailli de Trazegnies  en 1559 G. – Jean le Barbier, mayeur de Trazegnies de 1640 à 1648 G. – // 4. t al ruelle coquelet (1504) S² – Elle aboutissait à la rue allant de l’église au château. // 5. ruelle dict Collot (1699) G. – Collot, Nicolas. V. Collot. // 6. ruelle Deldoncq (1890) N¹ – Jean Baptiste Deldoncq vivait à Trazegnies en 1784 P¹ –  // 7. ruelle Delval (1847) C. – Alexandre Delval, né à Trazegnies en 1825, commissaire voyer d’arrondissement, conseiller provincial du Hainaut. t 1901. // 8. t ruelle maître Dominique (1782) G. – ruelle monsieur Dominique (1818) N¹ - Elle allait de Saint-Joseph à la grand place de Trazegnies au début du XVIII ème siècle. // 9. ruelle giraut (1748) N¹ – ruelle geraut (1753) N¹ – Djèrô, Gérard. Elle donnait accès a la rue allante a leglise (1766) N¹ – (rue des Ecoles). // 10. t ruelle Godefrind (1716) N¹ – Godefrwè, Godefroid. // 11. t ruelle charles goret (1771), située près de la fontaine de l’église. // 12. ruelle Libotte (1457) C. – François Libotte est cité à Trazegnies en 1693 N¹ -  Voir Libotte // 13. ruelle Maghe (1847) C. – V. Maghe. // 14. t ruelle de la marcelle (1782)  V. Marchienne. // 15. t ruelle Marcq (1847) C. – Elle allait de la grand place à la ruelle de l’Abbé. // 16. ruelle Matez. Louis Matey t 1786. // 17. ruelle Michaux (1909) A. P.V. Michaux. // 18. t ruelle Nicaise (1744) N¹ – Nicolas. // 19. t ruelle saint nicolas (1427) G. – ruelle qui va au bénéfice st nicolas (1694) G. – ruelle regardant le bénéfice st nicolas (1713) N¹ – ruelle st Nicolas (1749) N¹ – Situation à déterminer. Le bénéfice ecclésiastique de Saint-Nicolas était à la collation des marquis de Trazegnies et avait son siège à la chapelle castrale. // 20. t ruelle olingère (1847). Elle menait de la rue de l’Abbé à la rue à Cailloux. // 21. prairie proche le moulin, tenante a la riviere, passant parmy, t a la ruelle au wez, au maret (1725) G. – closiere Foulon, tenant a la ruelle desauwez (1750) G. – wez «petit étang », abreuvoir pour animaux. V. Welz.

Ruffin, Prairie de – (1712) G. – cens nommée vulgairement des Ruffin (1712) G. – La prairie était proche du grand moulin. La cens comprenait, en 1712, une masure sur deux caves vouttées, une grange et deux escuries. Elle avait appartenu à Nicolas Ruffin et était alors la propriété d’Albert Foulon. G.  

Ruisseaux. 1. Trieu des fosses, traversé par le ruisseau des fosses joignant d’occident au terrein appelé les garennes et du 7triom au chemin allant au grand bois. (1782) G. – Ce ruisseau, peu important, coulait près du Petit Bois. // 2. desoub le ry du moulin (1715) G. – sous le rieu du moulin (1728) S¹ – a la campagne de gouy, tenante a la riviere venant du moulin de Trazegnies (1750) P¹ – sis à Gouy lez Piéton, tenant au ruisseau de Trazegnies (1844)  – sis à Trazegnies, tenant au ruisseau du moulin (1891) N¹ – Ce ruisseau, aujourd’hui sous aqueduc, passait,grossi de plusieurs ruisselets, au pied du moulin banal, avant d’entrer sur le territoire de Gouy lez Piéton où il est appelé le ruisseau de Trazegnies

Ry. V. Ruisseaux.

Saint Jean. 1. a les pres de saint jean, tenant à la ruelle desauwez (1750)  – prairie de s. ian, dite trieu Buteau (1787) P³- Un pré de Saint Jean devenait banal à dater du 24 juin, à la fête de Saint Jean, autrement dit, ce pré naturel était ouvert à la vaine pâture, au droit pour tous les habitants de la commune de faire paître leurs bestiaux après la récolte de la première herbe, Ch. Roland. Les prés Saint Jean.Annales de
la Société Archéologique de Namur. T. XXVIII. (1910). Notons : à Pont à celles : prairie commune a la saint jean (1778) A. P. – A Rêves et à Lutteal : pré a une coupe de st jean (1794) A. P. – // 2. Rue Saint Jean. Elle aboutit à la route de Gosselies. 

Saint-Jean – Rue de . Elle prend son départ dans la rue de Chapelle pour aboutir dans la rue de la Briqueterie       

 Rue Saint -Jean La rue Saint-Jean à sa sortie dans la rue de Chapelle.

Saint Joseph. Au chemin allant a saint joseph (1656) S² – chemin en hurée (berge couverte de broussailles) qui mesne de saint joseph a la ruelle achapt (1691) N¹ – chapelle s. ioseph (1696) N¹ -campagne de s. joseph (1847) C. – à Saint Joseph (1891) à N¹ – La chapelle fut fondée en 1638 avec le bénéfice ecclésiastique par Gilles Roland, mayeur de Trazegnies. La chapelle actuelle date de la fin du XIX ème siècle. Le sentier mène du chemin de Fontaine (rue des Ecoles) à
la Grand’ place. La campagne est située derrière la chapelle, en direction de Courcelles. V. Closières.

Saint-Joseph  - Sentier – Ce sentier fut pavé au début du XXème siècle. Il doit sa dénomination du fait qu’à une de ses extrémités, se trouve la chapelle « Saint-Joseph ».    

 Saint-Joseph Le sentier Saint-Joseph vu depuis la rue Delval.

 Rue Saint-Joseph 2 L’entrée du sentier Saint-Joseph vu depuis la rue Rectem

Saint-Laurent. t Bois de st laurent (1627) S¹ -Petit bois dit st Laurent de deux bonniers, tenant au grand bois de Trazegnies (1787) – Portion du Grand Bois de Trazegnies. Les arbres de haute futaie appartenaient au seigneur du lieu ; mais la raspe (taillis) revenait au prêtre titulaire du bénéfice de Saint-Laurent en la chapelle du château.

Saint-Martin. Au – (1737) G. - Auberge qui portait l’image du patron de la paroisse.

Saint-Nicolas. V. Ruelles.

Saint-Roch. Rue – Chapelle Saint-Roch. Chapelle érigée sur le Pachy du Curé après l’épidémie de choléra de 1866. La rue Saint-Roch qui va de la place de l’église à la chapelle, était autrefois le tienne Foulon. V. Foulon.  Actuellement, elle se dénomme : Rue Vilain. 

 Saint-Roch  La chapelle Saint-Roch à l’intersection de la rue Vilain et de la rue de Gouy.

Sartraulx. Une mesure a – (1427) G. - Dérivé de sart (essart), « défrichement ».

Savelon. 1. a – (1291) Analectes… VII, 379. -  Bonnier au sablon (1715) G. – prairie nommée saublinois (1733) S¹ – bonnnier au sauvelon (1775) S¹ – Situation : tenant au pachis delpotte (1778) S¹ - // 2. trô au sâp (trou au sable), situé derrière le Pachy Touron. Sablière publique vers 1862. – terre au sable (1920) A. P.

Savoyard. Chemin du – (1778) G. – chemin du savoiart (1788) N¹ -  Situation : près du chemin de
la Bricterie.

Saulx mahieu. Vers le – (1427) G. – royage du sau mahieu (1671) G. – roye del saux mahieu (1714) G. –campagne du saux mahy (1750) P¹ – Situation : au chemin qui vat du mont au berger a courselles (1714) G. – Sau Mahieu, « le saule de Mahieu ».

Sau mareu. Croix del – (1701) P¹ - Situation : près du cerisier (1707) C’est la croix du saule de Marie.

Sauch de noewez. Le voye allant del – (1474). Obituaire. Archives du presbytère de Gouy lez Piéton. – a la saulx des nauwes (1656) S¹ – a la saulx de nauwe (1685) N¹ – la saulle de nauwes (1737) G. – Situation : tenant au baty hennaut (1750) G. – au chemin de saint ioseph (1770) G. – Saulx, « saule », est féminin en wallon. – nauwe, « noue », terre grasse, pré humide. Ces saules isolés sont des tétards, nombreux partout autrefois. 

Saucy. Au sauchiel (1291). Analectes… VII, 379. – au saulci  (1565) S² – deseur sauchy (1650) G. – prairie de saulchy (1702) P¹ -prairie saulsi (1787) P³ – Saucy (1858). C’était une terre humide, favorable aux saules, située au dessus des étangs (1787)   Elle est couverte par le terril du puits de charbonnage n° 5. A peu de distance, sous Chapelle lez Herlaimont, le même vocable a donné avec – etum - : sousois (1670) N¹ – saulsoy (1755). Archives du presbytère de Chapelle lez Herlaimont. – sausoir (1759) N¹.

Seghin. Avenue Auguste -. Prolongement de la rue Neuve, tracée après 1894. Auguste Seghin, conseiller communal, t 1912.  L’avenue Seghin vue depuis la rue Latéralle.  - L’avenue Seghin vue depuis le croissement de la rue de
la Soupe et de l’avenue du Grand Jardin.

L'avenue Seghin L’avenue Seghin vue depuis la rue Latéralle.

Seigneur. 1. tenant au chemin du – sur la couturelle (1713) G. - // 2. Le petit pain, joindant au chemin du seigneur (1710)-// 3. rue du seigneur (1787) G. – // 4. Tous les chemins relevaient du seigneur du lieu. C’est pourquoi dans les descriptions de biens, un chemin public se dit chemin du seigneur. Il se conçoit ainsi que le chemin de
la Couturelle soit distinct et éloigné du chemin du Petit Pain. La rue du Seigneur est le nom de la grande rue reliant le château à l’église. Hélas, il y a peu d’années, l’administration communale, par passion politique et par ignorance de l’histoire, débaptisa cette rue pour la dénommer sans beaucoup de bonheur : rue Destrée.

Seigneur - Rue du – C’est ce qui reste de la rue qui auparavent partait du château pour se terminer au pied de l’église.

 Rue du seigneur La rue du Seigneur vue depuis la cour Michaux.

Seneffe - Rue de- Ancienne dénomination : Chemin des Cassons.  Ce chemin fait la délimitation avec la commune de Courcelles. Actuellement, cette rue est fort fréquentée du fait qu’elle donne accès à l’autoroute E41 et qu’elle se dirige vers le village voisin de Gouy-lez-Piéton.

Rue de Seneffe La rue de Seneffe.

Sentiers. 1. sentier Dewitte (1847) C. – sentiè –dewit’ P¹ – Jean Baptiste Dewinter habitait la localité en 1743. S¹ - Joseph Dewinter, tonnelier, mort le 16 juillet 1822. P¹ - La mauvaise prononciation wallonne pourrait mener à confusion entre les deux noms propres flamands : Dewinter (Lhiver) et Dewitte (Leblanc). Il s’agit bien, ici, de la famille Dewinter, seule représentée à Trazegnies dans les documents de 1740 à 1850. Ce sentier présente la particularité de se terminer en partie en rue. (à partir de l’intersection du sentier Colot)

  Le sentier Dewitte Vue du sentier Dewitte débouchant dans la rue Destrée.

2.  sentier du Pouillety (1847) C. – Il allait de la rue à Cailloux à la route (rue de
la Station). – Le pouyetî est un marchand ou éleveur de poules (pouye). // 3. sentier vers Courcelles (1847) C. – V. Courcelles. V. Saint-Joseph.

Soive. Au long du – (1672) G. –au long de soive (1713) G. – a long de soive (1718) G. – au long de Coive (1755) N¹ – le long de Coive (1782) G. – au long d’swôf’. – C’est le nom d’un sentier qui, sur tout son parcours, sépare les territoires de Trazegnies et de Gouy lez Piéton.  Le sentier de Soive situé un peu après l’entrée du 1er cimetière.

 Rue de Soive  - Campagne Vue du sentier de Soive (après le cimetière)

Dessoive, « limite ». La chaintre, bordure du champ labouré que laisse la charrue au bout du sillon. se dit ici desoive ou desoivre. Dans le cas présent, ne faut-il pas comprendre au long desoive, long étant adjectif qualificatif ? Les textes seraient des transcriptions fautives d’une expression dialectale.

Le sentier de Soive La sortie du sentier de Soive vue depuis la rue du Bosquet. Ce sentier prend son départ près du cimetière et aboutit dans la rue des Bois. 

Soive - Rue de – Cette rue prit cette dénomination à la suite de la fusion des Communes. Anciennement, elle s’appelait : rue du Cimetière du fait qu’elle menait au cimetière. Rue de Soive  La rue de Soive au départ de la rue de Gouy.

    Rue de Soive - Cimetière  La rue de Soive près du cimetière de Trazegnies. Cette rue se termine en sentier, qui sert surtout pour les tracteurs des fermiers riverains. La section qui rejoint la chaussée romaine (Brunehaut)

Soleil. cabaret nommé par enseigne le soleille (1702) N¹.

Soupe. Rue de la – . Rue récente qui est le prolongement de la rue Verte. Nom donné en souvenir de la soupe populaire distribuée durant la guerre de 1914-1918.

 Rue de la Soupe (Dubois) La rue de la Soupe vue depuis son croissement avec la rue du Château.

Rue de la Soupe La rue de la Soupe vue depuis la rue Verte.

Stade - Avenue du . Cette avenue fut créée dans la seconde partie du XXème siècle. Elle doit sa dénomination du fait qu’elle jouxte le stade communal de Trazegnies.

 Rue du Stade La rue du Stade. (vers l’avenue de l’Europe).

Rue du Stade 2 Rue du Stade – Vue depuis l’avenue de l’Europe (le stade se trouve à droite).

Stordoir. Maison que lon dist le – tenant au marez (1524) S² – estant dit le stordoir (1709) G. –Stordoir, « moulin à huile », « pressoir ». La maison du Stordoir fut exposée publiquement le 2 octobre 1524, à l’ordonnance de Jean, baron de Trazegnies, et adjugée à Philippe Moreau pour 9 livres tournois par les exécutions faites de Martin de la haye et apres de Katherine Rideau, sa femme. S².

Fin de la rubrique consacrée aux rues R et S


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