Toponymie de Trazegnies

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29
jan 2007
Les rue G & H
Posté dans Les rues G et H par toponymiedetrazegnies à 7:11 | 2 réponses »

 Les rues G & H

Gamache – Impasse. Cette impasse se trouve dans le milieu de la rue des Bois (Section n° 26).

 Impasse Gamache L’impasse Gamache vue depuis son entrée dans la rue dus Bois.

Garennes. Terrain appelé les – (1782) G. Les Garennes (1858). Popp. Situation : portion du Petit Bois. Réserve du gibier du seigneur.  

Garennes  Rue de la – Cette rue se trouve à l’entrée du Petit-Bois. Elle conduit à l’ancien relais de chasse des marquis de Trazegnies.

 Garennes La rue des Garennes – Propriété privée

Geraut. V. Ruelles.    

Godfront. V. Ruelles.  Gissiere  . Prairie ditte la – (1720) S¹ – pont de la chisiere (1757) N¹ – En 1720, un procès était en cours entre le marquis de Trazegnies et le monastère de Floreffe, dont le bon droit fut reconnu, concernant la prairie. Le pont permettait le passage du ruisseau du Piéton, en face du prieuré d’Herlaimont. Gissière. « jachère ».

Gloriette. Terre seant au lieu condist gloriere (1312). Barbier. Op. cit. t. II, n° 446. – heritage empres la gloriete (1525) S² – glosiere de la gloriette (1699) G. – gloriet (1715) G. – cens de la gloriette (1754) P¹ – cabaret de la gloriette (circa 1774). Carte Ferraris. – cens de la gloriette sous Trazegnies (1829) P¹ – èl gloriète. – Situation : ferme au bord du vieux chemin de Namur, touchant Malplaquet. L’héritage de 1525, placé entre
la Gloriette et Malplaquet, fut donné à rente par Jean, seigneur de Trazegnies, à Gabriel du Ponceau, à charge d’y construire une maison dans les trois ans. En 1788, la ferme était occupée par les enfants de feu Philippe Martin. G. – La leçon de 1312 parait suspecte. L’examen du manuscrit, conservé au Grand Séminaire de Namur, a été sollicité. N’ayant pas obtenu de consulter l’original, il nous a été impossible de vérifier l’édition du chanoine Barbier.

Godfront. Courtil dit – tenant a la cens de
la Tenre
(1674). G. – ruelle Godefrind (1716) N¹ – Le courtil (jardin) tenait à la ruelle; celle-ci s’amorçait à la rue du Seigneur et descendait vers le marais Pauscot. Ce vocable est un patronyme : Godefrid, Godefroid. 

Goret. V. Ruelles.

Gouy. Chemin de – . Il est nécessaire de distinguer deux chemin menant à Gouy lez Piéton : l’ancien chemin de Nivelles et l’ancienne aisance de Gouy. // 1. chemin allant a nivelles (1694) N¹ – mouvant sous le jugement de trazegnies, tenant au chemin qui vat vers gouy (1698) G. – Chemin de terre, jadis de grande communication, allant, par le territoire de Trazegnies, de Fontaine l’Evêque à Nivelles. Il est profondément encaissé sur une longue distance et réduit en fait, aujourd’hui, à servir de chemin d’accès pour la culture. // 2. le voyelet (petit chemin) qui vat de goy a trazeignies (1474). Obituaire, Archives du presbytère de Gouy lez Piéton. – piedsente (sentier) allant a gouy (1698) G. – on va a gouy passant le piedsente le long de notre grange (à côté du presbytère de Trazegnies) suivant le chemin qui passe pardevant le chateau de Lahayes (sur Gouy) (1701) P¹ – avenue de Gouy vers Trazegnies (1811)  N¹ – au chemin de Trazegnies au chateau (de Gouy) (1863) A. P. Ce chemin ne fut, dans le principe, qu’une simple aisance reliant le château de
la Haye sous Gouy au village de Trazegnies. Au XVIII e siècle, il était devenu une allée particulière bordée d’arbres. (Plan manuscrit de 1768 n° 2524. Archives générales du Royaume à Bruxelles). Cette avenue, publique après
la Révolution et pavée au siècle dernier, a accaparé tout le transport au détriment du vieux chemin de Nivelles. // 3. Gouy lez Piéton – Gowi – Gaudiacus (980) C. G. Roland. Toponymie namuroise. Annales de
la Société Archéologique de Namur. T. XXIII, p. 432. 1899. Goei (1186) Analectes pour servir à l’histoire ecclésiastique. T. XIV, p. 186. Gouy supra Piéton (1256) V. Barbier. Op. cit. T. II, n° 259. (1892). – Goy (1474). obituaire, f° 17. Archives du presbytère de Gouy lez Piéton – Gouy (1698) G. Ghoy (1663)  N¹ – Goy sur Piéton (1742). Registre de frère Malmedy. Archives du presbytère de Gouy lez Piéton. – Gouy (1811) N¹ – Notons que lez (prés de) de la forme officielle est un non sens. On devrait dire comme autrefois sur. Il s’agit, en effet, du ruisseau le Piéton qui arrose Gouy et non du village de Piéton qui n’est même pas limitrophe. Gouy a pour racine Gaudius (nom d’homme gallo-romain) et pour suffixe – acus (domaine). A. Vincent. Les noms de lieux de
la Belgique. p. 64 (1927). A. Dauzat. La toponymie française. p. 270. (1939). On  a cependant estimé que le radical n’est pas un gentilice, mais bien un nom commun : gaudium
, joie + – acus. Donc : « maison de plaisance ». A. Carnoy. Dictionnaire étymologique du nom des communes belges. p. 221 (1940).

Gouy - Rue de – Cette rue se situe à la sortie du village pour se diriger vers Gouy-lez-Piéton. Elle débute à partir de la chapelle Saint-Roch pour se limiter à la rue du Bosquet. Avant la fusion, cette rue aboutissait près du bosquet de Gouy-lez-Piéton.

   Chapelle Saint-Roch   C’est après la chapelle Saint-Roch que débute la rue de Gouy. Celle-ci se termine au carrefour de la rue de Soive et de la rue du Bosquet. 

Gosselies. Route de – au Roeulx. Chaussée de Bascoup. (1867) - Route provinciale, décrétée par arrêté royal de 1840, construite par voie de concession de péages suivant les arrêtés royaux des 24 octobre 1842 et 9 octobre 1850. Bascoup qui mène la route, est un hameau de Chapelle lez Herlaimont. – à bach’coû. – ancien français bacicol (XV e siècle). A. Bayot. Bascoup (Baisscos en 1576). Revue belge de Philologie et d’histoire. T. XIV, p. 280. (1935).

De nos jours, elle commence aux « 4 chemins » jusque la rue de l’Epine. Au début du XXème siècle, elle était bordée d’arbres. Ces arbres furent abattus vers 1930 pour permettre l’électrification de la voie vicinale. Certains de ces arbres furent replantés le long de l’esplanade du château de Trazegnies.

 Rue de Gosselies    La rue de Gosselies vue depuis « Les 4 Chemins ».

 La rue de Gosselies 2      La rue de Gosselies vue depuis la rue de l’Epine. C’est ici que ce situe l’entrée du village en venant de Courcelles.

Grand-Rue – Ancienne dénomination : chemin de fontaine à nivellesRue de
la Station
– Cette rue prit sa nouvelle dénomination en 1976 à la fusion des communes. Elle part depuis les « 4 chemins » pour se diriger vers le village voisin : Souvret. C’est la deuxième artère de Trazegnies la plus commerçante (Section n° 33).

 Grand-Rue 1    La Grand-Rue vers la commune de Souvret. Cette rue fait l’intersection avec la rue à Caillou, la rue Croix-Sabot- la rue Verte, la rue de
la Soupe et la rue Latérale. 

  Grand-Rue 2 La Grand-Rue vue depuis son intersection avec la rue Latérale.

C’est ici que se situe la limite entre les communes de Souvret et Trazegnies.

Greffe. Prairie nommée la prairie a – proche de la grotte (1733) S¹ – le pachy a graffes  (1744) – Ce bien de deux bonniers appartenait au marquis de Trazegnies. Situé près du petit bois, en bordure de la grande drève, il était rempli d’arbres fruitiers (greffés) (1744) .

Gros beche (1701) G. – gros becq (1720) G. – closiere gros bèche (1750) P¹ – chemin du gros bec (1891) N¹ – gros bètch – Situation : tenant au bois de trazegnies (1750) P¹ – Configuration parcellaire en bec, en pointe. dans un acte, à propos d’un autre bien, il est dit : terre tenant de bec… (1716) N¹ – Au bord de ce chemin du Gros Bec, suivant une tradition, aurait existé une ferme détruite par fait de guerre. On n’en voit déjà plus de trace sur la carte de Ferraris (circa1770) et il n’a pas été rencontré de document en faisant mention.

Gros-Bec - Rue du – Cette rue prend son départ dans la rue de Chapelle pour aboutir à l’orée du Grand-Bois.  Rue du Gros-Bec Le Gros-Bec – A gauche, cette portion est abandonnée du fait qu’elle longe l’autoroute. Auparavant, ce chemin rejoignait l’entrée du Petit-Bois de Trazegnies. A droite, la rue continue vers le Grand-Bois de Trazegnies, et ce, à travers les campagnes. Rue du Gros-Bec   Vers le Grand-Bois de Trazegnies. La rue du Gros-Bec se transforme en un chemin pour les fermiers. Il est très endommagé du fait du passage des tracteurs des riverains Cette vue fut prise dans la portion qui aboutit au Grand-Bois de Trazegnies. Grotte. Le prez proche de la – et les vergers derriere la maison Gillion Motte (1720) S¹ – Ce pré gît proche du parc seigneurial. La localité ne possède aucun affleurement rocheux. Il s’agit sans doute d’une grotte artificielle comme affectionnait l’art des jardins au XVIII e siècle. Guernica – Place de – (section n° 27)  - Guernica – Ville d’Espagne (Biscaye) –  Cette place fut inaugurée dans la seconde partie du XXème siècle en mémoire du martyre de cette ville qui fut détruite par l’aviation allemande au service des franquistes pendant la guerre civile (1937).  (Pas de vue)Halle. La – de ce lyeu (av. 1550) S¹ – sur la place de trazegnies devant la halle (1655) G. – Ce bâtiment appartenait à la communauté, il semble avoir été adossé à la maison de justice (cour féodale et scabinale du lieu), à un endroit bien choisi pour le commerce, face à l’unique place que possédait alors la localité. La terre franche de Trazegnies jouissait de rares privilèges économiques. L. Deltenre. La foire de Saint –Laurent à Trazegnies. Bulletins de
la Société d’Archéologie de Charleroi, n° 4, p. p. 54-58 (1938).

 Hanon. Batty – (1537) au battils henen (1644) S¹ – battil henon (1650) S¹ – chemin hannaut (1670) G. – battils honnon (1679) S¹ – chemin henneu (1682) G. – chemin hennault (1707) N¹ – chemin henau qui va a courselle (1722) G. – au batil Hainaut (1744) S³ – batil haynaut (1775) N¹ – Ce chemin, prolongeant la ruelle à Cailloux, menait à Courcelles. Il fut supprimé après la création de la grand’ route de Gosselies au Roeulx. La partie de ce chemin, située dans la campagne de Notre-Dame de Bohême (section A. n° 337 et 338 du cadastre), fut rachetée le 21 mai 1845 par la famille Delbruyère et les parcelles jusqu’alors séparées furent réunies. On e doit pas donner à ce battil un sens similaire à celui du sart de hainault (1704) N¹ – (Courcelles Rianwelz) ou à celui du trieu de Brabant (1843) A. P. – (Pont à Celles). Si notre battil gisait relativement proche de la limite du comté de Hainaut, il devait cependant, comme le courtil de Hennau (1716) N¹ – (Souvret), sa désignation à l’occupant et non à sa situation géographique. On sent nettement la tendance des scribes, au fur et à mesure que le temps s’écoule et que le sens original se perd davantage, à transcrire un nom courant, mais inexact et à remplacer Hanon, diminutif du prénom Jehan, par Hainaut, le nom du comté. Ce prénom est devenu un nom de famille : François hanon résidant a Courcelles (1768) N¹ -. V. Baty.

 Haye, « bois » – V. Courtoises hayes : V. Lambert haye. 

 Healme. Maison et brasserie nommée le – gissant devant la halle du lyeu (avant 1550) S¹ – Ce bien appartenait à Jean, baron de Trazegnies, mort en 1550, et avait un heaume pour enseigne.

Henne - Cité - Nom donné en souvenir d’un ingénieur-industriel qui résidait à Trazegnies au début du XXème siècle. (Rue Lejuste). « Grand Prix Fernand Henne » : Ce prix était lié au jeu de balle de la section de Trazegnies lors des concours. Cité Henne – Cette cité ouvrière  fut créée pour les mineurs du puits n° 6 des Charbonnages de Mariemont-Bascoup au début du XXème siècle. Elle se trouve à la sortie du village en direction de Piéton (section n° 33).

Cette cité a la particularité d’avoir son entrée et sa sortie dans la rue de
la Marche. En fait, elle présente une forme semi-circulaire.

 Cité Henne La rue de la cité Henne   La cité Henne Cette vue nous montre la rue qui se trouve derrière la cité.

Hénoch. V. Boucher. 

Herlaymont. l. Petit chemin qui va a – par le bois (1701) P¹ – la piescente allante a la prioré de Herlemont (1704) N¹ – la violette d’herleumont (1847) C. vôye dè l’abîe. – Sentier, aujourd’hui disparu, menant de Trazegnies au prieuré d’Herlaimont, sous Chapelle. Il partait du Pachy Madame, traversait des prairies cloturées avec tourniquets aux issues, longeait la maison de
la Couturelle, touchait le bout des étangs et atteignait le bois de Saint-Laurent qui était une portion du Grand Bois, enfin, après la traversée du feuillu, aboutissait au prieuré. // 2. Le prieuré d’Herlaimont  fut fondé au XII e siècle par les sires de Trazegnies en faveur de l’abbaye de Floreffe. U. Berlière. Monasticon belge, T. I, p. 422 (1890). Il fut supprimé à la révolution française. La maison du maître (titre du supérieur), reconstruite en 1783, existe encore. – Herlaimont passa, sous le Concordat, de la paroisse de Trazegnies à celle de Chapelle. // 3. Herlaimont.  Herlamont (1163). Barbier, op. cit., T. II, n° 40. – Herlemonte (1181). Id. T. II n° 58 – court de Hellamont (1289). Id. T. II, n° 384. heritages de Herleumont (1641). Testament. Archives du presbytère de Chapelle. – terres de Herlemont (1701) N¹ – herlaymont (1755). N¹ – la maison de herlaimont. Registre des morts de 1806 à 1834. Archives du presbytère de Chapelle. Herlaimont pour A. G. Chotin. Etudes étymologiques et archéologiques du Hainaut, p. 143 (1866) signifierait : « mont boisé » et pour E. Förstemann. Altdeutsches Namenbuch. Personn. I, 626 (1900) : « mont de Herlai », forme du nom germanique Herleich. cette seconde interprétation est seule valable.

Hôtel de Ville – Avenue de l’ – Cette rue prit sa dénomination dans la seconde partie du XXème siècle. Elle se trouve  dans la cité  » Saint-Joseph » . (section n° 26)

Rue de l'Hôtel de Ville L’avenue de l’Hôtel de Ville depuis son départ de la rue Rectem. A droite : la Poste

 Avenue de l'Hôtel de Ville L’avenue de l’Hôtel de Ville vue depuis la rue des Roses.

 Hostel. Deseur le champ de l’ – (1700) N¹ – au champs de Lostel  (1713) G. –le champ de l’hotel  (1744) S³ – champ du Losté (1858). Popp. – èl tchamp d’l’hosté. – Hostel, « demeure », « maison » (?). A notre connaissance, les bâtiments n’ont pas laissé de trace. 

Houduart. Terre a – buisson (1291). Analectes…VII, 379. Ce bien était seans ou tiroit de Trazegnies. Sa situation exacte est inconnue. L’influence germanique donne ce type de composition : déterminant + déterminé, mettant en tête le nom de la personne.

Hugelot. Au bonnier des pauvres nommet bonnier – (1616) – Situé à
la Bénite Epine ; appartenait à la table des communs pauvres de la localité.


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2 réponses:

  1. Muriel écrit:

    Les trieux, les buissons et les spinettes …
    Qu’est-ce qu’une spinette ?
    et j’ai aussi vu Spinets ?

    Merci

  2. katalog stron écrit:

    Hello That`s a very nice post, thx.

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